Les nouvelles pratiques de participation citoyenne


20181011_075445.jpg

Alexandre Warnet a été sélectionné parmi tous les jeunes québécois pour participer au XVIIe sommet de la Francophonie.

Alexandre Warnet est animateur et consultant en participation citoyenne à son compte. Plusieurs organismes ont recours à son expertise en design d’événements et en élaboration de démarches de participation citoyenne. 

Certes, être travailleur autonome apporte son part d’insécurité. Le créneau de la participation citoyenne est assez précis et, quoiqu’il y ait de plus en plus d’intérêt pour cette dernière, ça reste une compétence plutôt nichée. Cependant, ce n’est pas ce que Alexandre Warnet identifie comme son principal enjeu en affaires. Dans son cas, celui-ci se situe essentiellement sur le plan du déploiement des processus de participation citoyenne. 

Les citoyens ont de plus en plus d’opportunités de s’exprimer à propos des enjeux sociaux et des questions qui les concernent. Les plateformes pour se faire entendre se multiplient. La participation citoyenne prend donc une nouvelle forme et devient un enjeu de plus en plus présent dans le paysage décisionnel. Les administrations et les élus sont conscients de sa force. Ils reconnaissent que, lorsque les citoyens sont inclus dans un processus de consultation, les décisions sont plus intelligentes, et mieux comprises et acceptées par la suite. Par contre, il faut être bien préparé à recevoir ce qui va arriver. Étant donné que c’est un créneau en développement, l’équilibre entre aller chercher l’opinion des citoyens et garder le contrôle sur l’extrant est encore à définir. Il faut trouver le niveau de contribution de la participation citoyenne : existe-t-elle qu’à titre informatif ou a-t-elle un impact réel sur la suite des choses ? Évidemment, cela peut être différent dans chaque projet, mais il reste que c’est un enjeu commun à tous les clients qui ne font pas beaucoup de consultation. 

Selon Alexandre Warnet, la bonne pratique de participation citoyenne, c’est d’être complètement transparent. Il faut d’abord informer les citoyens de leur rôle, pour ensuite leur exposer un résultat clair et publier un rapport en fin d’activité. Parfois, l’expérience citoyenne est dénigrée parce que les citoyens ne sont pas des experts. Pourtant, ils possèdent une expertise inestimée : celle des usages de la vie de tous les jours. La rencontre entre l’expertise dite scientifique et celle acquise à l’usage demeure l’idéal nous précise l’expert. « Plus il y a de têtes pour penser et de voix pour s’exprimer, plus les réflexions sont poussées et pertinentes. »


À propos de l'auteur

Publicité: Publicité: Publicité:

Derniers articles

Nos partenaires

CCIL Logo

La Chambre de commerce et d'Industrie de Laval a 50 ans.

Pour nous suivre:

Derniers articles

Nous joindre

1455, rue Michelin,
Laval (Québec)
H7L 4S2

Tél. 450 682-5255
Fax. 450 682-5735